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Le blog de Tout n'est que litres et ratures par Roger Feuilly

Au quotidien, la cuisine selon les saisons, les vins selon l'humeur, la littérature qui va avec, les bistrots et les restaurants, les boutiques qui nourrissent le corps et l'esprit, bref tous les plaisirs de bouche et de l'âme.

Jean Carmet et le tire-bouchon

Carmet.jpegJe l’ai connu un jour du début des années 80 chez un caviste anglais de la place à Paris, chez Steven Spurrier aux « Caves de la Madeleine », passage Berryer (8e). Nous avions devisé aimablement autour des vins de Loire. Je le revis bien après, d'abord lors de la première dégustation des vins de Gérard Depardieu au "Caméléon" à Paris, rue de Chevreuse (6e), puis à la « Paulée des vins de Loire », chez Geneviève et Georges Jallerat, à l’hôtel du « Grand Monarque » à Chartres (Eure-et-Loir), où il était l’invité d’honneur, en mars 1994 (photo L’Echo Républicain, avec Périco Légasse, le chroniqueur gastronomique de l’hebdomadaire « Marianne ») : il nous a quittés peu de temps après, le 20 avril de la même année. C’était un personnage, il aimait les vins ligériens, avec son ami Depardieu, il ne dégustait pas, il buvait, un peu comme Bob (Robert) Giraud qui répondait au bar des « Négociants » (Paris 18e) à un quidam qui lui demandait s’il pouvait l’interroger : « Vous ne voyez pas que je bois ». Jean Carmet, lui, disait : « La seule arme que je tolère, c’est le tire-bouchon ! ». Je l’ai aimé comme acteur et comme un personnage plein d’humanité. Un bon vivant avec lequel la conversation s'arrondissait autour de la table. Bon appétit et… pour lui rendre hommage, très large soif !

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A
C'était un type chouette, le Jean Carmet !
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T


Tu as bien raison, cher Julien...